Premiers mots
Les voici enfin les premiers mots tant attendus !
Le préféré et le plus beau est bien sûr "Maman". Il est dit à toutes les sauces et sur tous les tons. A ne pas confondre avec "mamame", bien plus prosaïque, qui a rapport avec l'estomac de Malourène.
Le deuxième préféré et plus beau est "papa". Il n'est pas souvent dit car pour désigner son père, Malourène a un vocabulaire très riche : "tatasse", "data", "daddy" (et oui !), "apa".
Pour les autres personnes de son entourage, désolée... Elle ne dit que vaguement "mamy" et encore moins "papy". Quant à "tata" et "tonton"... Trop facile, en fait ! Elle préfère la difficulté et exerce sa diction en répétant depuis dimanche "Alexis", avec trois syllabes, parfois deux ("Axi").
Plus mystérieux... à la question : "Qui vient te voir aujourd'hui ?", la réponse est immanquablement "Tété". Qui est ce fameux Tété ? Nous ne le savons pas.
En ce qui concerne la vie quotidienne : "a veux", "à boire", "tototte", "doudou", "à poil" (ça, c'est de ma faute), "pomme de terre" (selon Mamy), "sossette", "this", "coucou", etc. et même quelques petites phrases : "a veux à boire", "a veux tototte", etc.
Enfin, je ne pourrais finir cet inventaire, sans mentionner le fameux "grali-grali". Il signifie, je crois, "viens chahuter avec moi", "faisons les fous" et est probablement dérivé de "guili-guili". Ce mot d'abord utilisé uniquement par Malourène est en passe de rentrer dans le langage courant de certaines personnes, qui, paraît-il, font des crises de "grali-grali" sur leur lieu de travail...
Recyclage de bouée
Merci Sylvie...
...qui nous a offert, il y a bien longtemps, un week-end en Logis de France. Nous avons enfin fait nos valises, déposé Malourène en vacances seine-et-marnaises et nous nous sommes échappés dans les Vosges, au Val d'Ajol.
Nous en avons profité pour faire un tour à Epinal, ou plus exactement à l'aéro-club d'Epinal.
Bien sûr, nous n'avons pas fait que parler peinture jaune, roulette de queue ou train d'atterrissage. Nous avons aussi profité du soleil et du bon air vosgien.
Et pendant ce temps, Malourène et Alexis ne faisaient toujours pas la sieste...

































